Introduction

historique

1921
Le GPLc apparaît pour la première fois aux États-Unis d’Amérique, dans l’état du Michigan sur une flotte de camions transporteurs.
1969
La législation française autorise le propane comme carburant. Uniquement pour les chariots élévateurs et les petits engins destinés au transport de marchandises n’excédant pas deux mètres de longueur. Interdiction pour ceux-ci d’emprunter le réseau routier ou d’évoluer en agglomération.
1978
Volvo développe un moteur fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié et en équipe un break 245 qui sera testé durant 10 000 km. Le projet est abandonné au fil d’une étude sur le méthanol.
1978
Le GPLc est autorisé en France, en monocarburation uniquement. Mercedes-Benz annonce la fabrication d’une turbine à gaz développant 115 ch, consommant entre 8,3 et 10 litres suivant le cycle de marche.
1980
Renault s’engage dans le développement de véhicules GPL avec la R4 Fourgonnette et la R5 Société.
1985
Le GPLc est autorisé en France en bicarburation. Son prix est aligné sur celui du gazole.
1987
590 000 véhicules roulant au GPLc sont recensés au Pays-Bas, dont 130 000 camions.
1988
1380 stations-services distribuent du GPLc en France sur le réseau routier et autoroutier.
1989
À Tokyo, la flotte de taxis utilisant le GPLc en bicarburation atteint 250 000 véhicules.
1994
1 100 000 véhicules roulant au GPLc sont recencés en Italie.
1995
En France, le parc automobile GPLc atteint à peine 30 000 unités, représenté essentiellement par des flottes de sociétés. Le nombre de stations-services distribuant du GPLc tombe à 700.
1996

Au mois de janvier, le gouvernement français allège la fiscalisation du GPLc. Le litre passe de 4,70 F à 2,55 F. Renault propose pour la première fois à son catalogue, deux modèles : une Clio 1,2 l et un Express 1,4 l.
Dans le même temps, un projet de loi sur l’air prévoit de nombreux avantages fiscaux liés à ce nouveau carburant (exonération de la vignette et de la carte grise).


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