Conclusion
Dans les prochaines décennies, comme on peut s'y attendre, le nombre de véhicules particuliers continuera d'augmenter. L'impact de cet accroissement tendra à épuiser les ressources naturelles, en particulier les hydrocarbures (dans la continuité du choix actuel des énergies) et marquera de manière sensible notre environnement.
L'automobile doit donc réduire la consommation de carburant et les émissions à l'échappement.
Elle doit favoriser les technologies permettant une récession des différentes pollutions (locale, régionale, globale) et en outre, mener à la baisse les rejets de CO2 responsables de l'effet de serre, en tenant compte des émissions liées à l'utilisation du véhicule mais également celles qui sont issues de la production des carburants et des véhicules.
Le GPLc, issu de la raffinerie pétrolière, offre de bonnes performances tout en respectant le paysage industriel en place (la technologie est semblable à celle des carburants essence et gazole). Cependant, dans le cadre de l'usage rationnel des énergies, les motorisations GPLc en l'état actuel de la réglementation pour les émissions nocives, devraient se substituer à hauteur limitée à quelques millions d'unités. Cette valeur représente la quantité de voitures pouvant être approvisionnée par les raffineries françaises.
Le gaz naturel, qui représente une réserve importante d'énergie, est à terme intéressant non seulement sur l'impact environnemental moindre qu'il procure, mais aussi pour la technologie existante aujourd'hui qui demande peu d'adaptation aux professionnels de lautomobile. Seuls les résultats d'émission de CO2 restent modérés et peut être pas suffisants pour freiner l'arrivée puis l'essor des véhicules dit évolués utilisant des moyens de propulsion différents, comme la pile à combustible par exemple.
Les véhicules GPLc et GNV, plus chers à l'achat, sont davantage destinés à une clientèle réalisant de forts kilométrages pour rentabiliser le surcoût. Cependant, la fiscalisation moins importante de ces deux carburants, ainsi quune nouvelle augmentation du prix de baril du pétrole, favoriseraient certainement l'intérêt économique de rouler au gaz avec un prix de revient au kilomètre encore plus avantageux.
Enfin, les avantages fiscaux liés à l'usage des véhicules dits " propres ", montrent aujourd'hui des résultats tels que les flottes de bus au gaz, ainsi que la confiance de plus de 150 000 particuliers et professionnels roulant au GPLc en France.