Maintenance et diagnostic

Schémas de commandes de phares classiques et multiplexés

 

L’histoire de la commande des feux a suivi de près l’évolution technologique automobile. Mais les impératifs de sécurité et de coût ont fait que l’électronique de commande de phares est encore séparée du bloc optique.

Ainsi, auparavant, la commande des feux était directe :

Par la suite, une centrale regroupant des relais s’est intercalée entre les interrupteurs et les feux :

La centrale à relais s’est informatisée et est devenue une unité de contrôle de feux pouvant incorporer un contrôle de lampes grillées et servant d’interface pour l’allumage automatique des feux et un asservissement de la hauteur des phares.
Le réglage de la hauteur des phares se fait grâce à un servomoteur (moteur électrique associé à un capteur de position) dans la plupart des cas, ou grâce à un moteur pas à pas (chez Porsche par exemple).
Cet asservissement est fait en fonction de la charge du véhicule et de la vitesse (les phares se relèvent quand la vitesse augmente).

Les capteurs de hauteur de caisse renvoient un signal de type tension variable ou à rapport cyclique qui correspond à une assiette. Ce signal est interprété par l’unité de contrôle.
Les capteurs avant et arrière sont fixés aux barres anti-roulis ou directement aux bras des trains roulants. Sur les véhicules à suspension pilotée (Peugeot 407 par exemple), les quatre capteurs de suspension sont utilisés via multiplexage pour la correction de site des projecteurs.

Les différents éléments sont devenus multiplexés et sont architecturés autour du même bus.
Il peut y avoir, suivant les architectures choisies par les constructeurs, des calculateurs intermédiaires (dits "passerelles").

Exemple d'architecture multiplexée de gestion des feux

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